Chronique Peindre, pêcher et laisser mourir de Peter Heller

  • Peter Heller
  • Traduit de l’anglais (États-Unis) par Céline Leroy
  • Babel
  • 05/04/2017
  • 432 p., 9.70 €

Michel Edo Librairie Lucioles (Vienne)

Jim Stegner est un géant barbu, un ancien alcoolique, pas vraiment bagarreur mais jamais le dernier pour filer une rouste à un péquenaud qui l’aurait provoqué. Il a écopé quelques années auparavant d’une année de prison pour avoir tiré sur un type qui émettait des commentaires douteux sur sa fille. Depuis sa sortie de prison, il essaie de se tenir éloigné de tout ce qui serait susceptible de réveiller sa douleur et sa colère (l’alcool et les médias principalement), dans une petite bicoque proche de sa chère rivière où il pêche pendant des heures. Il retrouve là, grâce au calme et à cette fille merveilleuse qui est sa muse et son modèle, le goût de peindre. Il peint comme il pêche, en se donnant intégralement. Mais le jour où il croise un guide de chasse véreux, son sang ne fait qu’un tour. Fin de la transcendante quiétude pour notre peintre amoureux et début de gros ennuis ! Le personnage de Peter Heller est un héros américain par excellence : un self-made-man aux pulsions contradictoires mais ne reculant pas devant son destin.

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