Chronique La Maison des solitudes de Constance Rivière

Katia Leduc Librairie L'embarcadère (Saint-Nazaire)

Alors que la pandémie sévit, une jeune femme, Elizabeth, malgré les injonctions des soignants à se retirer, tient tête et arpente les couloirs de l’hôpital jusqu’au dernier souffle de sa grand-mère. En remontant le fil de ses souvenirs, par bribes, elle nous retrace l’histoire de sa famille et de la Maison, cette habitation longtemps abandonnée puis réhabilitée par ses grands-parents. Enfant, la narratrice y passait des étés emplis d’amour mais également d’interdits : en aucun cas, il ne fallait franchir la porte du grenier ! Elle tente de démêler et comprendre la brouille entre sa mère et sa grand-mère, de percer le secret des silences et des non-dits qui ont creusé des blessures incommensurables et dévastatrices. Constance Rivière signe un roman sublime et extrêmement touchant sur l’amour filial et ses vicissitudes, avec une sensibilité bouleversante, tout en retenue et subtilité, magnifiée par une plume délicate. Une recherche de la vérité absolue, nécessaire et résiliente.

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