Chronique Une nuit d’été de Chris Adrian

  • Chris Adrian
  • Traduit de l’anglais (États-Unis) par Nathalie Bru
  • Coll. «Coll. « Grandes traductions »»
  • Albin Michel
  • 04/01/2016
  • 464 p., 25 €

Lucie Sawina Librairie Nouvelle (Asnières)

Dans la lente torpeur du crépuscule, San Francisco s’endort. En cette nuit d’été des destins vont se jouer, mortels ou féeriques. Les personnages sont tous unis par une même peine. Leur sort s’apprête à se sceller dans un parc des hauteurs de la ville. Le jeu se met en place, les acteurs sont prêts, lever de rideau… Ce roman pourrait être une simple transposition de la pièce de Shakespeare Songe d’une nuit d’été, et bien sûr nous y croiserons fées, lutins et autres créatures fantastiques ; mais Chris Adrian emprunte des chemins de traverse. Durant cette nuit, il fait se croiser trois « êtres humains », Molly, Henry et Will. Tous ont perdu un proche, soit par une séparation, soit par la mort, perte qu’ils ont en commun avec Titiana et Oberon qui ne se remettent pas de la disparition de leur enfant. Chris Adrian mêle poésie, fantaisie et réalité dans ce roman étrange où la frontière entre rires et larmes est aussi ténue qu’une poussière d’étoile.

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