Chronique Notes sur le chagrin de Chimamanda Ngozi Adichie

Elsa Trobs Librairie scop Le Temps d'un livre (Pontarlier)

On connaît Chimamanda Ngozi Adichie pour ses très beaux romans, Americanah ou L’Autre Moitié du soleil (Gallimard et Folio), ou encore pour son court essai Nous sommes tous des féministes, adapté pour la jeunesse (Gallimard Jeunesse). Dans Notes sur le chagrin, l’auteure nigériane entreprend en trente courts chapitres de retranscrire la douleur causée par le décès de son père. Elle est aux États-Unis quand lui meurt au Niger le 10 juin 2020 alors que le Covid-19 ne permet pas de voyager librement. Au gré de ces « notes », elle rapporte la stupeur, l’effondrement, la colère, l’incompréhension, la fuite du contact des autres, les crises de larmes, la quête de qui était son père, les souvenirs heureux, les moments de répit et ceux, très courts, où elle oublie qu’il n’est plus. À la fois très personnel, ce mémorandum fait écho à ce qu’ont traversé celles et ceux qui ont vécu la perte d’un proche, le rendant universel.

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